Matthieu
6.6- 15
Le
sermon sur la Montagne contient des
principes de vie dans le Royaume de Dieu.
Jésus est venu nous montrer l’exemple d’une telle vie. En tant que chrétien, nous ne devons pas
chercher l’approbation des hommes, mais plutôt
celle de Dieu.
Ainsi
en priant, évitons l’hypocrisie, càd de
se mettre en avant, en premier. Evitons d’être comme les chefs religieux de
l’époque (et peut être qu’il existe encore cela
dans nos églises), de se faire passer pour des saints, afin d’attirer
l’attention sur eux quand ils prient. Jésus nous dit qu’il connait leur cœur, pensé, et cela n’est
pas en faveur de Dieu, mais plutôt pour
leur gloire. Si nous prions
uniquement lorsque les autres peuvent le remarquer, cela signifie que ce n’est
pas à Dieu que nous nous adressons en réalité.
En faite, pour éviter d’être comme ces
dirigeants et pour fortifier notre foi,
confiance en Dieu, le Christ nous
enseigne à nous adresser à lui par un
Nom Nouveau, qui nous rappelle tout ce
qui a de plus cher à notre cœur : « Notre Père ». Ce nom
est un signe de notre amour et confiance en lui, le gage de ses égards
pour nous et relations qu’Il veut entretenir
avec nous. La prière ne doit pas être tissée de parole vaine.
Il n’est pas faux de nous présenter devant lui
avec les mêmes requêtes, car Jésus nous
enseigne que nous devons persévérer dans la prière. Nous ne prions jamais trop si nous le faisons en étant honnête et
sincère. Assurons-nous que nous pensons
réellement ce que nous disons dans nos prières.
Dieu
nous considère comme ses enfants. Il
nous a racheté d’un monde
indifférent et nous a choisis pour que
nous devenions membres de la famille royale. Ainsi en priant, nous reconnaissons notre besoin, notre dépendance de Dieu.
Or
les enseignements du Christ au sujet de la prière doivent être examinés attentivement, car celle-ci est une science divine, et ses exemples
mettent en relief des principes que tous doivent comprendre. La prière n’est
pas destinée à produire un changement dans les sentiments de Dieu, mais à nous
mettre en harmonie avec lui.
Ainsi
quand nous disons « Notre Père qui est aux cieux », nous
reconnaissons que Dieu n’est pas seulement majestueux et saint, mais aussi
qu’il est personne et plein d’amour.
Nous devons rester son nom en
veillant à ne jamais l’utiliser avec légèreté et à ne jamais oublier sa
sainteté.
Prions
d’une manière toute spéciale pour le jour où notre Sauveur, le Seigneur JC,
viendra établir son règne
sur terre et régner avec justice.
Grâce à cette requête de la prière, nous pouvons nous offrir comme agent de la volonté divine
et ainsi demander de nous guider, de nos conduire et de nous donner
les moyens de prendre part à son œuvre.
En
faite comme au travers du V11, nous voyons que c’est Dieu qui nous
soutient et pourvoit à nos besoins.
Quelles erreurs de penser que nous
pouvons le faire par nous-mêmes. Ainsi notre faiblesse est le résultat de notre incrédulité, nous nous fiions plus à nos œuvres qu’à celle de Dieu. Nous prenons tout en charge, établissons le projet, plans, et nous prions très peu, n’ayant en
Dieu qu’une confiance limitée. Mais ce n’est pas ce que Dieu nous dit dans ce verset « Donne-nous notre Pain
Quotidien… » Cette
démarche de confiance en Dieu nous amène à croire qu’il sait ce qu’il nous faut
et il nous le donnera et cela est à renouveler chaque jour.
Prier
et croire, telle est la part de l’homme.
N’oublions pas que nous sommes
ouvriers avec lui. Mais
parfois nous arrivons de flancher,
de subir les épreuves. Dieu nous permet
de subir cela, mais dans la Bible, il
nous ait dit qu’il ne permettra pas que nous soyons tentés au-delà de nos forces (1 Corin 10.13).
Demandons
à Dieu de nous aider à identifier, à
résister à la tentation et surtout de nous donner la force de la
surmonter. Cela doit être
notre cri pour être délivré
chaque jour du péché et de Satan.
Quand nous venons à lui pour confesser nos fautes, il prête attention à
nos cris. De ce fait, la prière est le plus saint exercice de l'âme. Elle
devrait être sincère, humble, fervente et exprimer les désirs d'un cœur
renouvelé qui s'épanche en la présence d'un Dieu saint. Lorsque celui qui prie a le sentiment d'être en la
présence divine, il s'oublie lui-même. Il n'a aucun désir de faire parade de
ses talents; il ne cherche pas à flatter l'oreille de ceux qui l'écoutent, mais
à obtenir les bénédictions après lesquelles l'âme soupire.
Mais
le V14-15 nous
dit quelques choses d’important. Il nous est généralement facile d’implorer le
pardon divin et difficile d’accorder le nôtre. Lorsque nous prions le Seigneur
de nous pardonner, demandons-nous si nous avons-nous même pardonnés à ceux qui
nous ont fait du mal.
En Conclusion, comme nous avons vu tout au long de ces quelques lignes, l'effort
personnel en faveur d'autrui doit toujours être précédé de la prière secrète,
car la science du salut des âmes exige une grande sagesse. Avant de communiquer
avec les hommes, communiez avec le Christ. C'est auprès du trône de la grâce
qu'on se prépare à venir en aide à ses semblables.
Ainsi
que votre âme soupire après Dieu, après le Dieu vivant. La vie du Christ montre
ce que l'homme peut faire quand il participe à la nature divine. Tout ce que
Jésus recevait du Père est à votre disposition. Demandez, et vous obtiendrez.
Armé de la foi tenace de Jacob et de la persévérance inlassable d'Elie,
réclamez-vous de toutes les promesses divines.
Enfin
que les glorieux desseins de Dieu s'emparent de votre esprit et que votre vie
soit unie à celle de Jésus-Christ par des liens invisibles! Celui qui a ordonné
à la lumière de dissiper les ténèbres est tout disposé à illuminer votre cœur
pour faire resplendir la lumière de la connaissance de Dieu manifestée dans son
Fils. Le Saint-Esprit vous révélera les valeurs spirituelles et elles
deviendront une puissance dans le cœur obéissant. Le Christ vous fera approcher
du Dieu infini, afin que vous puissiez contempler la gloire qui est au-delà du
voile, et que vous révéliez aux hommes la toute-puissance de celui qui est
toujours vivant pour intercéder en notre faveur.